Qu’est ce que la Sophro-Analyse Intégrative ?

La sophro-Analyse Intégrative (SAI) est une thérapie humaniste. Elle aborde l’être humain dans sa globalité : elle s’intéresse aux dimensions psychiques, corporelles et émotionnelles au cœur même de l’environnement familial, social et professionnel de la personne.

Thérapeute psycho-corporelle en SAI, je vous propose un accompagnement aidant, dynamique et interactif grâce à l’écoute bienveillante, la méditation statique ou dynamique, la respiration et le questionnement cognitif. Par sa méthode intégrative, la Sophro Analyse de l’IESA, offre un cheminement intérieur riche et transformant pour déployer et vivre pleinement ses ressources, être en accord psycho-émotionnellement avec soi-même, conscient de l’intrication de notre monde intérieur au monde environnant.

En détail

SOPHRO : c’est la voie d’accès au périmètre sécurisé où sont invités, accueillis, abordés les ressentis corporels et psycho-émotionnels en lien avec votre histoire.

ANALYSE : Grâce au questionnement cognitif et à des techniques issues de la méditation, vous prenez conscience de vos schémas de vie, de vos scénarios, de vos positions de vie, de vos croyances, des blessures de votre enfant intérieur, de ce qui vous a été transmis de vos ancêtres, des loyautés qui ont pu s’installer, etc…
Le travail proposé dans cette thérapie est l’accueil, la ré-information, la pacification de ce qui vous empêche de vous sentir bien dans votre vie par l’intégration psycho-corporelle.

INTEGRATIVE : c’est la voie même de la transformation par la concrétisation dans l’action. L’intégration, par le ressenti et l’action, qui amène naturellement la transformation simultanée psycho-corporellement. L’accès à une meilleure relation à « Soi m’aime » !

A quel âge peut-on suivre une thérapie en SAI ?
La Sophro-Analyse Intégrative s’adresse uniquement aux adultes.

Tarif : 50 €/heure

Y-a-t-il des contre-indications pour la SAI ?
La Sophro Analyse Intégrative ne peut pas s’adresser aux personnes souffrant de schizophrénie ou de psychose. Cela ne serait pas déontologique et irrespectueux pour elles. Pour éviter toute confusion, il peut-être demandé un certificat médical en début d’accompagnement.